ARCHIVÉ - Plan d'activités de la GCC de 2010 à 2013

Attention Cette information est archivée parce qu'elle est désuete et n'est plus pertinente.

Contenu archivé

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n'’a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s'’appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez obtenir cette information dans un autre format en communiquant avec nous.


Section 3 : Notre centre d’intérêt

Ayant réalisé des progrès considérables au cours des dernières années dans divers dossiers touchant la gestion et l’administration, la GCC est maintenant en mesure de s’attarder aux initiatives prioritaires qui constituent l’essence de la capacité de la Garde côtière de servir les Canadiens de façon efficace. Pour le Plan d'activités de 2010-2013, la GCC a simplifié et redéfini ses domaines prioritaires pour s’attarder sur les questions importantes qui concernent trois facteurs de réussite essentiels pour la Garde côtière, soit nos gens, nos biens et notre avenir

En plus des priorités que nous abordons dans cette section, la GCC gère un vaste éventail d’opérations et d’activités au jour le jour, dont les détails sont présentés à la section 5.

Priorité 1 : Nos gens

  • Des effectifs qualifiés et représentatifs
  • Perfectionnement et soutien des effectifs
  • Une gestion juste et efficace

Priorité 2 : Nos biens

  • Mise à jour du plan de renouvellement à long terme de la flotte de la Garde côtière
  • Acquisition de nouveaux navires et de navires de rechangePlan d’action économique
  • Planification à long terme des infrastructures à terreMise à jour des systèmes d’information sur le trafic maritime

Priorité 3 : Notre avenir

  • Navigation électronique
  • Consolidation de notre capacité de respecter nos obligations dans l’Arctique
  • Cadre de gestion de l’environnement
  • Examen stratégique
  • Stratégie de recherche et développement

Priorité 1 : Nos gens

Réalisations 2009-2010

  • Augmentation de la représentation au sein des quatre groupes visés par l’équité en matière d’emploi de 6,4 % par rapport à l’année précédente. Pour la première fois au cours des cinq dernières années, 30 % des effectifs de la GCC ont déclaré appartenir à un des quatre groupes visés par l’équité en matière d’emploi.
  • Annonce des possibilités d’emploi à la GCC, à l’interne et à l’externe, sous notre propre bannière.
  • Finalisation d’un cadre d’apprentissage continu et de perfectionnement.
  • Lancement de l’organisation normalisée en mai 2009 et amorce de la transition sur trois ans.
  • Évaluation des résultats du Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux et communication des conclusions aux employés et aux syndicats.
  • Établissement d’une Entente sur les services essentiels pour l’équipage de navires avec l’Alliance de la Fonction publique du Canada.

La force de la Garde côtière canadienne (GCC) réside dans le dévouement et le professionnalisme de ses employés. Ce sont nos effectifs qui façonnent la GCC pour lui donner la forme qu’elle a aujourd’hui. En effet, nos investissements à l’endroit de nos effectifs seront maintenus et, au cours des trois prochaines années, la GCC favorisera des effectifs qualifiés et représentatifs, le perfectionnement et le soutien des effectifs, ainsi que la démonstration d’une gestion juste et efficace.

La publication du Budget 2010 amène de nouveaux défis, mais nous restons déterminés à offrir aux Canadiens des services de haute qualité. La priorité 1 de ce Plan d’activités nous présente un survol de notre approche; d’autres détails opérationnels que l’on peut retrouver tout au long de cette publication et dans notre Plan stratégique des ressources humaines.

Des effectifs qualifiés et représentatifs

Les changements démographiques demeurent la principale influence que subissent nos effectifs, alors qu’un nombre croissant

d’employés d’expérience à la GCC deviennent admissibles à la retraite et que la diversité de la population canadienne continue de croître.

Les cinq groupes à risque essentiels aux opérations (officiers et officières de navire, membres d’équipage, radiotélégraphie, ingénieurs et technologues de l’électronique) demeureront une préoccupation de premier ordre. Des mesures de recrutement particulières à chacun des groupes sont actuellement mises en œuvre. Celles-ci consistent, entre autres, à accroître le contingent d’élèves-officiers au Collège de la Garde côtière canadienne, à créer un deuxième bassin national d’agents des Services de communications et de trafic maritimes (SCTM), à embaucher davantage de technologues de l’électronique par l’entremise du Programme de perfectionnement

Tableau 1 - Répartition par groupe professionnel

Groupe professionnel

2009 

Membres d’équipage de navires (SC)

1 368

Officiers de navires (SO)

906

Radiotélégraphie (RO)

362

Technologues en génie des systèmes électroniques (EL)

255

Génie (EN)

79

Soutien technique et scientifique (EG)

46

Commis aux écritures et aux règlements (CR)

231

Techniciens divers (GT)

344

Manœuvres et hommes de métier (GL)

277

Services administratifs (AS)

265

Direction (EX)

54

Gardiens de phare (LI)

114

Étudiants

18

Autres

146

Total 

4 465

des technologues de l’électronique de la marine, lequel permet aux participants d’acquérir les connaissances et les compétences requises pour occuper des postes de niveau opérationnel au sein de la GCC, à élaborer un plan d’action pour les effectifs de la communauté des ingénieurs qui comprend un programme de perfectionnement des ingénieurs, et à créer un programme de certification des membres d’équipage à partir du module de certificat des ingénieurs de la 3e catégorie. Chacune de ces mesures est expliquée plus en détail à la section 5 du Plan d’activités de 2010-2013 et dans le Plan stratégique des ressources humaines de 2010-2013.

La GCC reconnaît que le recrutement constitue une occasion de créer une main-d’œuvre représentative de la population canadienne. Le Plan d’action de la gestion pour l’équité en matière d’emploi de 2008-2011 du ministère des Pêches et des Océans (PAG ÉE du MPO) constitue notre guide pour obtenir une main-d’œuvre représentative; il établit les lacunes au niveau de l’équité en matière d’emploi, les obstacles possibles à la réduction des lacunes, ainsi que les mesures à prendre pour surmonter ces obstacles. Le bulletin du PAG ÉE qui a été établi et adopté par la GCC en 2009 assure un suivi des progrès réalisés pour éliminer ces obstacles. Nous avons ainsi éliminé les obstacles pour les candidats des groupes visés par l’équité en matière d’emploi souhaitant obtenir des postes au sein du personnel navigant, notamment en supprimant la condition préalable d’une langue seconde pour les candidats du Programme de formation des officiers. Nous présentons des membres des groupes désignés dans notre matériel promotionnel et nous offrons une dispense d’une durée de six mois à tous les employés nommés pour une période déterminée afin de leur permettre d’obtenir la certification sur les fonctions d’urgence en mer et de les encourager ainsi à entreprendre une carrière en mer. Nous avons également créé le Réseau opérationnel des femmes en vue d’offrir une tribune pour le partage d’information entre les femmes qui travaillent en mer. Pour la première fois depuis cinq ans, 30 % de nos effectifs ont déclaré faire partie d’un des quatre groupes visés par l’équité en matière d’emploi. Comme le montre la figure 2, au cours des cinq dernières années, la représentation globale a augmenté de façon considérable dans les quatre groupes visés par l’équité en matière d’emploi. La GCC continuera de s’efforcer d’accroître la représentation de ces groupes, en s’attardant tout particulièrement aux personnes handicapées et aux membres des minorités visibles.

Figure 2
Tendances nationales sur le plan de l'équité en matiere d'emploi

Tendances nationales sur le plan de l'équité en matiere d'emploi

Afin d’accroître notre représentation, nous continuerons d’améliorer nos outils de recrutement en fonction de nos besoins particuliers. À titre d’exemple, en 2009, la GCC été autorisée à annoncer ses possibilités d’emploi à l’interne et à l’externe sous sa propre bannière, plutôt que sous celle du MPO. Cette mesure permettra d’accroître la visibilité de la GCC au sein de la fonction publique et aidera les gens de l’extérieur du gouvernement à consulter les postes affichés à la GCC. En ayant une meilleure visibilité à l'extérieur de la GCC, nous serons en mesure d'atteindre un bassin plus important de candidats membres des groupes visés par l'équité en matière d'emploi et, par conséquent, d’améliorer notre représentation globale.

La page Possibilités d’emploi du site Web de la GCC a été améliorée pour présenter les cinq groupes à risque. Des trousses d’information pour le recrutement à la GCC, dans lesquelles on présente le vaste éventail des possibilités d’emploi stimulants au sein de l’organisation, sont en cours d’élaboration et seront finalisées et distribuées dans chaque région. Ces trousses comprendront également des conseils sur la façon de parcourir le processus de demande, sans compter que l’on pourra les utiliser lors de salons de l’emploi et d’autres activités de rayonnement. Cette année, nous continuerons de participer à l’initiative Partenaires du programme d’intégration au marché du travail à Vancouver (Colombie-Britannique) et à St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador).

En 2010-2011, nous continuerons d’accroître notre capacité pour faire en sorte que des recrues et des employés qualifiés faisant partie des groupes visés par l’équité en matière d’emploi pourvoient les postes vacants au sein de notre organisation. Depuis 2005, notre représentation globale sur le plan de l’équité en matière d’emploi a augmenté en moyenne de 5 % par année. En 2010-2011, la GCC s’efforcera d’augmenter sa représentation globale aux fins de l’équité en matière d’emploi de 7 % en continuant d’embaucher à partir des groupes désignés et en favorisant la déclaration volontaire auprès de tous les employés.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Élaborer des documents de sensibilisation ciblant les personnes handicapées afin qu’elles envisagent une carrière en mer.

PAG ÉE de 2008-2011 du MPO

DG, Services de gestion intégrée des affaires (SGIA)

Distribuer des documents de sensibilisation dans le cadre de salons de l'emploi et d'activités de rayonnement en région aux étudiants de niveau secondaire et collégial et en insistant sur le besoin d’une main-d’œuvre diversifiée au sein de la GCC.

PAG ÉE de 2008-2011 du MPO 1

Directeur exécutif (DE), Direction nationale du renouvellement des effectifs (DNRE)

Continuer de participer à l’initiative Partenaires du programme d’intégration au marché du travail à Vancouver (Colombie-Britannique) et à St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador).

PAG ÉE de 2008-2011 du MPO

CA, Pacifique, CA, T.-N.-et-L.

 

Accroître la représentation globale des groupes visés par l’équité en matière d’emploi de 7 %.

 

Membres du Conseil de gestion de la GCC

Perfectionnement et soutien des effectifs

Afin d’offrir des programmes et services qui répondent aux normes les plus élevées qui soient, la GCC doit investir dans ses effectifs. Depuis le lancement du Système d’appréciation du personnel en 2008-2009, la GCC a poursuivi ses efforts de surveillance et de promotion d’examens réguliers du rendement et d’élaboration de plans d’apprentissage. Les plans d’apprentissage individuels constituent pour les gestionnaires et les employés de la GCC une excellente occasion de tenir une discussion axée sur les objectifs organisationnels, la gestion de carrière, ainsi que les besoins en matière d’apprentissage liés aux objectifs de rendement.

La formation est dispensée à la grandeur de l’organisation et les programmes nationaux de formation de base sont offerts au Collège de la Garde côtière canadienne. La GCC offre des programmes de formation qui permettent aux nouveaux employés ainsi qu’aux employés actuels de progresser. En 2010-2011, la GCC améliorera son programme d’orientation pour aider les nouveaux employés à s’intégrer plus rapidement au sein de l’organisation. De plus, parallèlement au Plan d’action pour les effectifs de la communauté des ingénieurs et au Programme de certification des membres d’équipage, les gestionnaires de la Flotte encouragent le personnel navigant à acquérir de l’expérience de la gestion par l’entremise d’affectations par rotation dans des postes à terre. En outre, le Programme pilote de perfectionnement en leadership a aidé les participants à acquérir des compétences en leadership et à étendre leurs connaissances de l’organisation, et en 2010-2011, nous évaluerons ce programme pilote afin d’établir les prochaines étapes. La GCC mettra également en place un cours de perfectionnement à l’intention des agents actuels des SCTM.

En vue de procurer aux employés des occasions d’acquérir une expérience et un savoir organisationnel inestimables, la GCC fait appel à divers outils, comme des nominations intérimaires à court terme. Ces outils aident à préparer les employés à prendre part aux concours pour obtenir de l’avancement, sans compter qu’ils faciliteront, au bout du compte, la planification de la relève à la GCC.

En 2009-2010, la GCC a créé des budgets spécialisés pour la formation et le perfectionnement dans chaque région, ainsi que pour chaque fonction à l’administration centrale. Cette année, la GCC mettra en œuvre un système automatisé national cohérent qui permettra de recueillir et de saisir des données sur les besoins en matière de formation et de produire des rapports à cet égard. La GCC examinera également les normes de formation et les mesures du rendement dans le cadre d’un exercice de référenciation avec des organisations comparables. En outre, la GCC continuera d’encourager l’utilisation d’activités de formation dont les coûts sont entièrement récupérés, comme des activités de jumelage, des stages interservices, du mentorat et des cours en ligne.

L’amélioration de notre capacité dans les deux langues officielles demeure une priorité. Même si le prérequis touchant la connaissance d’une langue seconde ne s’applique plus aux candidats qui s’inscrivent au Programme de formation des officiers au Collège de la Garde côtière canadienne, nous consoliderons nos capacités actuelles dans le domaine de la formation en langue seconde au Collège pour nous assurer que les élèves-officiers qui obtiennent leur diplôme répondent aux exigences en matière de langues officielles. Il est important d’assurer un équilibre entre une gestion juste, transparente et équitable de la formation linguistique et les contraintes opérationnelles et financières de la GCC. En 2010-2011, nous mettrons en œuvre une approche structurée pour les demandes de formation linguistique de perfectionnement. En 2009, pour la première fois dans l’histoire de la GCC, nous avons atteint le plus haut pourcentage d’employés (96 %) respectant les exigences linguistiques de leur poste, ce qui démontre que les efforts déployés par l’organisation pour recruter des candidats bilingues et pour offrir de la formation linguistique portent leurs fruits.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Mettre en œuvre, pour tous les nouveaux employés, un programme d’orientation de la GCC mieux structuré.

SAFF

DE, DNRE

Évaluer le programme pilote de perfectionnement en leadership et déterminer les prochaines étapes.

SAFF

CA, T.-N.-L.

Mettre en œuvre un système automatisé national cohérent pour recueillir et saisir des données sur les besoins en matière de formation et pour produire des rapports à cet égard.

SAFF

DE, DNRE

Mettre en œuvre une approche structurée pour traiter les demandes de formation linguistique de perfectionnement.

SAFF

DE, DNRE;

Membres du Conseil de gestion de la GCC

Une gestion juste et efficace

La GCC continuera de mettre l’accent sur des pratiques de gestion justes et efficaces. Les pratiques de dotation iront en s’améliorant alors que l’on comptera davantage sur la dotation collective et sur les bassins de candidats qualifiés, en plus de réduire le recours aux mesures d’emploi temporaire.

En réponse au Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux (SAFF) de 2005, à la Révision des services votés de 2006 et au Rapport de la vérificatrice générale du Canada de 2007, la GCC a développé un modèle d’organisation normalisée qui permettra de s’assurer que l’organisation gère ses activités de manière juste et efficace. Le lancement de l’organisation normalisée en mai 2009 représente un jalon important pour la GCC, puisqu’il permettra d’assurer une prestation de services plus uniforme, de régler les anomalies en matière de classification et de voir à une distribution adéquate des ressources au sein de l’organisation. La mise en œuvre de l’organisation normalisée devrait être terminée au printemps 2012. La GCC continuera d’élaborer les outils nécessaires, de surveiller la mise en œuvre, ainsi que de mesurer les progrès réalisés et d’en faire part aux employés et leurs syndicats.

En 2009-2010, la GCC a évalué les résultats du SAFF de 2008 pour ensuite présenter ses conclusions aux employés et aux syndicats. Ce sondage a permis de relever trois points forts et trois points à améliorer. Les points forts sont la satisfaction au travail, le talent approprié au bon endroit et au bon moment, ainsi que des relations de travail positives et une communication efficace. Les trois points à améliorer sont le leadership de la direction, la dotation efficace et axée sur les valeurs, ainsi que les possibilités de carrière et d’avancement. Grâce à des consultations auprès des employés, des gestionnaires et des syndicats, la GCC a pu établir une approche coopérative fondée sur une plus grande participation des employés. 

Au cours des prochaines années, la GCC examinera des méthodes créatives en vue d’accroître les taux de réponse au SAFF au sein de son personnel navigant, ce qui nous aidera à atteindre l’excellence en milieu de travail et dans les services que nous offrons aux Canadiens.

La GCC continuera de promouvoir le Système d’appréciation du personnel en surveillant les taux d’utilisation des examens du rendement pour le personnel à terre et en mer. De cette façon, on assurera un dialogue continu entre les gestionnaires et les employés en ce qui concerne les objectifs organisationnels et individuels.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Poursuivre la transition vers une organisation normalisée.

 

VG

Révision des services votés

SAFF

Membres du Conseil de gestion de la GCC

 

Citation du commissaire attribuée à Mark Chin-Yee, Wade Stagg, Shauna Arman et Terri-Lynn Broomfield

Mark Chin-Yee, directeur général des Services techniques intégrés dans la région des Maritimes, fait appel à son influence pour que les effectifs de la GCC soient plus diversifiés et mieux acceptés. M. Chin-Yee participe au Comité consultatif sur la diversité de la région des Maritimes, Il a même poussé son rôle plus loin en assurant la mise sur pied de réseaux pour les femmes et les personnes handicapées.

Wade Stagg, Shauna Arman et Terri-Lynn Broomfield n’ont ménagé aucun effort pour accroître la représentation des femmes et des Autochtones au sein de la flotte, ainsi que pour favoriser les carrières du personnel navigant dans la région de T.-N.-L. Le groupe des surintendants de la marine s’est vu accorder une mention élogieuse pour avoir fait appel à des approches innovatrices dans le domaine de la gestion des ressources humaines afin de s’assurer que la flotte dispose d’une main-d’œuvre représentative possédant les compétences et l’expérience requises maintenant et dans l’avenir.

De gauche à droite: Nancy Hurlburt (CA, Maritimes), Mark Chin-Yee.
De gauche à droite: Nancy Hurlburt (CA, Maritimes), Mark Chin-Yee.

De gauche à droite: John Butler (CA, T.-N.-L.), Shauna Akerman, Wade Stagg, Terri-Lynn Broomfield.
De gauche à droite: John Butler (CA, T.-N.-L.), Shauna Akerman, Wade Stagg, Terri-Lynn Broomfield.

Priorité 2 : Nos biens

Réalisations en 2009-2010

Acquisition de nouveaux navires et de navires de rechange

  • Livraison du NGCC Kelso, un navire côtier de recherche halieutique, dans le cadre du renouvellement de la flotte.
  • Octroi du contrat de construction de 9 navires de patrouille semi-hauturiers (NPSH).

Plan d’action économique

  • Octroi d’un contrat de construction de 5 bateaux de sauvetage à moteur de SAR de 47 pieds.
  • Octroi de contrats de prolongation de la durée de vie des navires pour le NGCC Limnos, le NGCC Tracy et le NGCC Barlett.
  • Octroi de contrats de conception pour trois navires scientifiques côtiers
  • Octroi d’un contrat pour 51 des 60 petits bateaux dont 15 ont été livrés.

Mise à jour des systèmes d’information sur le trafic maritime

  • Modernisation réussie du SIGTM et du système INNAV dans les centres des SCTM et installation de la plate-forme de formation technique au Collège de la GCC.

En tant qu’organisme opérationnel, la Garde côtière canadienne compte grandement sur sa flotte et sur les biens à terre afin d’offrir ses programmes et ses services maritimes qui sont essentiels pour les Canadiens.

La GCC gère un ensemble substantiel de biens physiques et techniques ayant une valeur de rechange de plus de 11 milliards de dollars. Ces biens incluent une flotte de navires de petite, moyenne et grande taille ainsi que des hélicoptères; des biens à terre et d’autres biens sur l’eau, comme les aides à la navigation fixes et flottantes, ainsi que des tours de communication; un parc de véhicules, des grues à terre et des chariots élévateurs, des systèmes informatiques adaptés à divers programmes, ainsi que des biens et des installations utilisés pour aider à répondre aux besoins de formation de la GCC au Collège de la Garde côtière.

Malgré que ces biens soient essentiels à la réalisation des programmes et des services de la Garde côtière, ils sont généralement âgés et ont un coût d’origine d’à peine plus de deux milliards de dollars. Dans bien des cas, la flotte et les biens à terre ont dépassé leur durée de vie théorique. L’entretien et le remplacement de ces biens sont, par conséquent, d’une importance primordiale pour s’assurer que la GCC est en mesure de répondre à la demande actuelle et à la demande future prévue.

L’éventail des activités et des initiatives prévues que l’on présente ci-dessous dans le but de renouveler et d’améliorer la condition de nos immobilisations aura un impact direct sur la qualité et sur l’ampleur des efforts de prestation des services de la GCC, ainsi qu’au niveau du contrôle de nos coûts d’exploitation et d’entretien.

Mise à jour du plan de renouvellement à long terme de la flotte de la Garde côtière

Le Plan de renouvellement de la flotte (PRF) répond au besoin de renouveler la flotte de navires et d’hélicoptères de la GCC sur un horizon de 30 ans afin que la Garde côtière puisse continuer de répondre ainsi aux besoins actuels et futurs du gouvernement du Canada sur l’eau. On prévoit, dans ce plan, une flotte civile nationale de navires et d’hélicoptères construits d’après une structure précise, polyvalents dans la mesure du possible, dont l’utilisation et l’entretien sont plus efficaces, sans compter que ceux-ci sont mieux en mesure de répondre aux priorités changeantes, aux conditions environnementales, ainsi qu’aux exigences des programmes.

On a pratiquement complété les révisions au niveau du plan de renouvellement de la flotte en 2009-2010, et ce, selon nos engagements dans le plan d'activités de 2009-2012 de la GCC. Cependant, les nouvelles priorités du gouvernement ont incité la Garde côtière à repousser cet engagement à 2010-2011, selon les directions du gouvernement.

Engagement

Responsable

2010-2011

 

Continuer à développer le Plan de renouvellement de la flotte en conformité avec les directives du gouvernement.

DG, Flotte

Acquisition de nouveaux navires et de navires de rechange

Pour assurer la livraison réussie des navires dans le cadre du renouvellement de la flotte, la GCC a mis en place une organisation et des méthodes afin de réaliser des projets d’acquisition complexes. Tout au long des processus de planification et d’acquisition dans le cadre du renouvellement de la flotte, la GCC fera appel à des conseils stratégiques et aux services d’un avocat expert indépendant, en plus de consulter les organismes centraux pour s’assurer que l’on respecte les politiques et les exigences du Conseil du Trésor. Les mesures de contrôle interne et les fonctions d’analyse critique touchant la portée du projet, la gestion des dépenses et la production de rapports s’en trouveront rehaussées grâce à l’actuelle direction des Grands projets de l'État (GPÉ), un centre d'excellence pour la gestion des projets de renouvellement de la flotte, ainsi que le poste nouvellement créé de sous-commissaire de l’acquisition de navires. Ce modèle de gouvernance permet ainsi d’harmoniser la GCC avec les autres ministères, en plus de contribuer à l’engagement du gouvernement envers l’industrie de la construction navale grâce à une approche à long terme en matière d’approvisionnement au fédéral.

Dans les récents budgets, la GCC s’est vu remettre le financement lui permettant d’acquérir jusqu’à 14 nouveaux gros navires au coût de 1,4 milliard de dollars, soit :

  • 9 navires de patrouille semi-hauturiers (NPSH);
  • 3 navires hauturiers de sciences halieutiques (NHSH);
  • 1 navire hauturier de sciences océanographiques (NHSO); et
  • 1 brise-glace de catégorie polaire.

En septembre 2009, on a accordé à Irving Shipbuilding un contrat pour la construction de neuf NPSH.

Dans le budget 2010, on a également prévu un financement additionnel de 27,3 millions de dollars pour faire l’achat d’un aéroglisseur.

Navires de patrouille semi-hauturiers

Cinq des neuf navires de patrouille semi-hauturiers serviront principalement à appuyer le programme de conservation et protection du ministère des Pêches et des Océans dans les régions des Maritimes, du Québec et du Pacifique. Les quatre autres navires seront utilisés dans le cadre d’un programme conjoint avec la Gendarmerie royale du Canada afin de rehausser la sécurité maritime dans les Grands Lacs et la voie maritime du Saint-Laurent. La vérification détaillée des étapes de construction est presque terminée et on s’attend à ce que la fabrication du premier des neuf navires de patrouille semi-hauturiers débute au cours de la première moitié de 2010-2011. La livraison des neuf navires s’effectuera d’ici 2013.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Entreprendre la construction du premier de neuf navires de patrouille semi-hauturiers.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

2011-2012

 

 

Livrer les trois premiers navires de patrouille semi-hauturiers.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

2012-13

 

 

Livrer les six autres navires de patrouille semi-hauturiers.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

Navires hauturiers de sciences halieutiques

Les trois NHSH remplaceront, sur les côtes est et ouest du Canada, les navires vieillissants de la Garde côtière. Ils procureront une plate-forme à partir de laquelle on peut mener des recherches scientifiques essentielles et assurer une gestion axée sur les écosystèmes. Le projet des NHSO en est actuellement à la phase de définition et on prévoit livrer tous les navires d’ici 2015.

En 2009-2010, on a finalisé les travaux de conception et procédé à la définition de l’étendue des travaux, en plus d’avoir développé les instructions et les directives de conception correspondantes. L’octroi d’un contrat d’élaboration d’un concept détaillé et du devis de construction aura lieu en 2010-2011.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Publier une demande de propositions concurrentielle et accorder une entente pour la conception de trois navires hauturiers de sciences halieutiques.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

2011-2012

 

 

Obtenir l’approbation définitive de projet en vue de la présenter au Conseil du Trésor.

 

DG, GPÉ

Accorder la construction des navires hauturiers de sciences halieutiques.

 

DG, GPÉ

2012-2013

 

 

Gérer la construction des navires hauturiers de sciences halieutiques.

 

DG, GPÉ

Navire hauturier de sciences océanographiques

Le projet de navire hauturier de sciences océanographiques consistera à faire l’acquisition d’un navire de rechange pour le plus gros navire scientifique de la Garde côtière canadienne, soit le NGCC Hudson, qui fut construit en 1963. Le remplacement de ce navire est essentiel pour permettre au MPO de remplir son mandat scientifique, ainsi que celui d’autres ministères et organismes du gouvernement. Le projet de NHSO en est actuellement à la phase de définition et on prévoit procéder à sa livraison d’ici 2013. En 2009-2010, on a finalisé les travaux de conception et procédé à la définition de l’étendue des travaux, en plus d’avoir développé les instructions et les directives de conception correspondantes. L’octroi d’un contrat d’élaboration d’un concept détaillé et du devis de construction aura lieu en 2010-2011.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Publier une demande de propositions concurrentielle et accorder une attente de conception de trois navires hauturiers de sciences océanographiques.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

2011- 2012

 

 

Obtenir l’approbation définitive de projet en vue de la présenter au Conseil du Trésor.

 

DG, GPÉ

Accorder le marché de construction des navires hauturiers de sciences océanographiques.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

2012-2013

 

 

Gérer la construction des navires hauturiers de sciences océanographiques.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

Brise-glace de catégorie polaire

Un nouveau brise-glace de catégorie polaire, soit le NGCC John G. Diefenbaker, sera conçu et construit pour faire son entrée en service en 2017. Ce brise-glace remplacera le plus imposant des brise-glace lourds de la GCC, soit le NGCC Louis S. St-Laurent, qui approche de la fin de sa durée de vie utile et dont on prévoit procéder au démantèlement en 2017.

En 2009-2010, suivant l’approbation préliminaire de projet réalisée par le Conseil du Trésor, les activités de projet du brise-glace de catégorie polaire visaient, entre autres, à finaliser le profil de la mission, à consulter les intervenants et à valider les exigences opérationnelles. On prévoit à l’heure actuelle procéder à l’élaboration d’un concept en 2010-2011, ce qui sera suivi par les efforts de conception détaillée.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Définir les exigences opérationnelles et développer le concept lié au nouveau brise-glace de catégorie polaire.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

2011-2012

 

 

Octroyer le contrat de conception du brise-glace de catégorie polaire.

VG
Budget de services votés

DG, GPÉ

2012-2013

 

 

Procéder à l’examen du concept final.

 

DG, GPÉ

Aéroglisseur

Le nouvel aéroglisseur récemment annoncé remplacera le NGCC Penac, qui se trouve à la base d’aéroglisseurs Sea Island de la Garde côtière canadienne à Richmond, Colombie-Britannique. Celui-ci permettra de réaliser les missions de recherche et sauvetage dans la région, alors que la GCC pourra ainsi continuer de réaliser son mandat et d’entretenir ses niveaux de service actuels. Un contrat pour la construction de l’aéroglisseur sera octroyé en 2010-2011, alors qu’on prévoit procéder à sa livraison vers la fin de 2012.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Octroi du contrat de construction d’un aéroglisseur.

VG

Budget de services votés

DG, GPÉ

2011-2012

 

 

Gestion de la construction de l’aéroglisseur.

VG

Budget de services votés

DG, GPÉ

2012-2013

 

 

Acceptation de la livraison de l’aéroglisseur.

VG

Budget de services votés

DG, GPÉ

Plan d’action économique

Dans le budget 2009, le gouvernement du Canada a remis au ministère des Pêches et des Océans un financement direct de l’ordre de 392 millions de dollars pour la construction et la réparation des biens du ministère, alors que 175 millions de dollars de ce montant sont destinés à l’acquisition et à la réparation de navires pour la flotte de la GCC. Puisqu’il s’agit d’un des programmes du MPO qui ont obtenu un financement dans le cadre du Plan d'action économique (PAÉ), la GCC a réagi en favorisant les projets d’achat des navires et les activités d’entretien pour ainsi rehausser ou préserver la capacité de la GCC de répondre aux besoins actuels et futurs sur l’eau du gouvernement du Canada. Les projets relevant du PAÉ comprenaient la construction et la mise en service de cinq bateaux de recherche et sauvetage à moteur de 47 pieds, la prolongation de la durée de vie de divers navires de la GCC, l’achat de barges environnementales et de petites embarcations, sans compter les activités additionnelles de radoub et d’entretien des navires. En plus de procurer à la GCC le financement nécessaire et d’améliorer l’état des biens, ce travail permet également de créer ou de préserver des emplois dans les domaines de la construction navale et autre. Les travaux ont débuté en 2009 et se termineront le 31 mars 2011.

En 2009-2010, le gouvernement du Canada octroyait à Victoria Shipyards Limited un contrat de construction de cinq embarcations de recherche et sauvetage de 47 pieds. Il a également accordé des contrats de prolongation de la durée de vie des navires pour le NGCC Limnos (un contrat de 7 millions de dollars à Heddle Marine de Burlington, Ontario) et le NGCC Tracy (un contrat de 6,9 millions de dollars à Verreault Navigation de Les Méchins au Québec). En ce qui concerne le contrat de prolongation de la durée de vie du navire NGCC Bartlett, on a accordé un contrat de première phase d’une valeur de 1,3 million de dollars pour réaliser des travaux préliminaires à Allied Shipyards de North Vancouver, C.-B., ainsi qu’un contrat de la deuxième phase visant à réaliser les principaux travaux de prolongation de la durée de vie pour un montant de 15,5 millions de dollars également à Allied Shipyards en octobre 2009. Les travaux ne devraient prendre fin qu’en mai 2010. La prolongation de la vie du navire NGCC Bartlett a été terminée en mai 2010.

Les contrats de conception de deux navires scientifiques côtiers de 22 mètres et d’un autre de 25 mètres ont été octroyés à la société Robert Allen Limited de Vancouver. Les travaux de construction commenceront en 2010-2011. Les plans des barges d’intervention environnementale ont été livrés à Robert Allen Limited et un contrat pour la construction de 30 barges est en cours. Les barges d’intervention environnementale seront construites et livrées au cours de l’exercice 2010-2011. Les contrats ont été octroyés pour 51 des 60 petits bateaux dont l’acquisition est prévue, desquels 15 ont déjà été livrés. Toutes les activités de carénage PAE prévues pour 2009-2010 ont été achevées.

Engagement

Responsable

2010-2011

 

Approbation et livraison des cinq bateaux de recherche et sauvetage à moteur de 47 pieds.

DG, GPÉ

Adjudication du contrat et prolongation de la durée de vie des navires suivants :

  • NGCC Cape Roger
  • NGCC Tanu

DG, STI

Approbation et acceptation de la livraison de deux navires côtiers de sciences halieutiques de 22  mètres et du navire côtier de sciences halieutiques de 25 mètres.

DG, STI

Planification et réalisation de 19 millions de dollars d’activités additionnelles de radoub (représentant un travail sur 35 navires).

DG, STI

Approbation et livraison de 30 barges d’intervention environnementale de rechange.

DG, STI

Achat et acceptation des autres petites embarcations, pour un total de 60.

DG, STI

Planification à long terme des infrastructures à terre

La GCC gère des biens à terre d’une valeur de 1,6 milliard de dollars dans le cadre des programmes des aides à la navigation et des Services de communication et de trafic maritimes. Même si la planification de court à moyen terme des infrastructures à terre est intégrée au Plan d’investissement intégré de la GCC, la valeur et l’importance de ces biens justifient également l’élaboration d’un plan à long terme.

Le plan à long terme des infrastructures à terre comportera un plan de 15 ans concernant les investissements nécessaires au niveau des immobilisations dans le but d’assurer la fiabilité et la disponibilité des biens à terre de la GCC. Dans ce plan à long terme, on abordera les préoccupations touchant la capacité de la GCC de procurer de l’information sur l’état des aides à la navigation et des infrastructures, ainsi que sur sa capacité de planifier et de prioriser les activités d’entretien, de remplacement et de dessaisissement, qui sont identifiées dans les profils de risques de l'organisation du MPO et de la GCC.

On procède actuellement à l’élaboration des plans relatifs aux catégories de biens et des rapports connexes sur l’état des biens pour les aides à la navigation et les Services de communication et de trafic maritimes. Ces plans renferment des recommandations sur la gestion du cycle de vie des biens en fonction de l’âge et de la durée de vie en service prévu du bien, de son état actuel, ainsi que des pratiques recommandées au niveau de l’entretien. Ces plans sur les catégories de biens et les rapports sur l’état des biens constitueront la base du plan à long terme.

Engagement

Responsable

2010-2011

 

Produire un rapport sur l’état des biens (évaluation de haut niveau des biens) concernant les aides à la navigation.

DG, STI

Produire un rapport sur l’état des biens (évaluation de haut niveau des biens) concernant les SCTM.

DG, STI

Présenter un plan de catégories d’immobilisation pour les aides à la navigation.

DG, STI

Présenter un plan de catégories d’immobilisation pour les SCTM.

DG, STI

2011-2012

 

Publier un plan à long terme pour les infrastructures à terre

DG, STI

DG, SM

Mise à jour des systèmes d’information sur le trafic maritime

La Garde côtière exploite actuellement deux systèmes distincts au Canada en matière de gestion du trafic maritime, mais elle évolue présentement vers un système unique d’information sur la gestion du trafic maritime à l'échelle nationale. Il s’agit du système de soutien aux opérateurs de trafic maritime (SSOTM) sur la côte ouest et du système d’information sur la navigation maritime (SINM) pour le reste du Canada. En 2009-10, on a modernisé le SINM afin de procurer la fonctionnalité et l’interface essentielles avec le système d’identification automatique (SIA). On a alors déployé en avril 2009 le SINM modernisé dans tous les centres des SCTM de l’est du Canada. On a ensuite modernisé davantage ce SINM opérationnel en mars 2010 afin d’intégrer la fonctionnalité d’exploitation nécessaires pour permettre une gestion efficace du trafic maritime. Le déploiement de la version modernisée la plus récente du SINM, ainsi que l’installation du nouvel équipement nécessaire dans les centres des SCTM de la région du Pacifique permettra de retirer le SSOTM du service en 2010-2011. Cette initiative procurera à la GCC le même système opérationnel pour la gestion du trafic maritime à la grandeur du Canada. On a également installé une plate-forme de formation technique du SINM au Collège de la GCC afin de pouvoir former le personnel de soutien technique des STI.

 Engagement

Responsable

2010-2011

 

Compléter la formation opérationnelle sur la version modernisée du SIGTM-SINM sur la côte ouest.

DG, STI

DG, SM

CA, Pacifique

Mettre le SIGTM-SINM en service sur la côte ouest, retirer du service le SSOTM et éliminer ensuite l’ancien équipement.

DG, STI

DG, SM

CA, Pacifique

 

Citation du commissaire attribuée à William Conway et à l’équipe du Mamilossa   

William Conway s’est mérité une mention élogieuse parce qu’il a réalisé cette tâche difficile qui consistait à diriger les Services techniques intégrés pour la région de Terre-Neuve-et-Labrador à l’occasion du déploiement du NGCC Terry Fox et lors de la gestion simultanée des projets de radoub du NGCC Terry Fox et du NGCC Henry Larsen. Les efforts qu’il a déployés en planifiant le soutien technique et logistique des navires sur le plan du génie maritime ont permis de réaliser une transition des plus harmonieuses. On est ainsi parvenu à compléter à temps le radoub de ces navires qui ont pu respecter leurs engagements dans l’Arctique. L’équipe du projet Mamilossa, qui se compose de 5 membres, était chargée de représenter les intérêts de la Garde côtière canadienne suivant l’adjudication d’un contrat en Angleterre pour la construction, et ce, pendant les essais et l’expérimentation en Angleterre en vue de la livraison d’un aéroglisseur de type 88/400, qui se trouve maintenant dans la région du Québec. L’équipe de projet s’est déplacée en Angleterre pour y assister à des réunions techniques et de production, ainsi que pour surveiller les travaux de construction de l’aéroglisseur qui se sont déroulés sur une période de 30 mois, jusqu’au moment de la livraison. À la suite des essais réussis en Angleterre, l’embarcation a fait l’objet d’une acceptation provisoire dans ce pays au mois de février 2009, pour être ensuite acheminée au Canada et acceptée à Trois-Rivières, Québec, en mars 2009. Les efforts déployés par cette équipe de projet pour livrer l’embarcation tout en respectant le budget et le délai méritent une mention élogieuse de la part du commissaire.

De gauche à droite: John Butler (CA, T.-N.-L.), William Conway.
De gauche à droite: John Butler (CA, T.-N.-L.), William Conway.

De gauche à droite: René Grenier (sous-commissaire aux opérations), Frank Jess, Daniel L'Heureux, Charlene Whittaker en remplacement de Wayne Cottle, Yves Marchand, Darlene Lefebvre, George Da Pont (commissaire).
De gauche à droite: René Grenier (sous-commissaire aux opérations), Frank Jess, Daniel L'Heureux, Charlene Whittaker en remplacement de Wayne Cottle, Yves Marchand, Darlene Lefebvre, George Da Pont (commissaire).

Priorité 3 : Notre avenir

Réalisations en 2009-2010

Navigation électronique

  • Réalisation d’un sondage détaillé sur les besoins des utilisateurs dans le domaine de la navigation électronique.

Consolidation de notre capacité de répondre à nos obligations dans l’Arctique

  • Entreprendre les transmissions, à titre d’essai, du système d’avertissement de navigation pour deux zones de navigation dans l’Arctique.
  • Élaboration et validation des exigences opérationnelles pour le brise-glace de catégorie polaire.

Cadre de gestion de l’environnement

  • Conclusion de l’ébauche du cadre de gestion de l’environnement.

Stratégie de recherche et développement

  • Préparation d’une ébauche de stratégie d’innovation.

Les développements externes récents en rapport avec l’économie, la sécurité nationale, la technologie et le changement climatique redéfinissent les activités et l’environnement opérationnel de la Garde côtière. Lorsque combinés aux priorités en constante évolution de notre gouvernement et à la priorité propre de notre organisme qui consiste à améliorer la prestation des services, ces facteurs exigent que nous pensions de façon stratégique en ayant à l’esprit des buts à long terme. Cette façon de penser est essentielle afin de pouvoir dispenser les meilleurs conseils possibles sur ce que représente notre orientation future et sur ce à quoi la GCC devra ressembler dans l’avenir. En raison de la croissance de notre main-d’œuvre diversifiée, de nos immobilisations uniques, ainsi que de la vaste zone que nous desservons et des gens avec lesquels nous faisons des affaires, la Garde côtière travaille avec les communautés, les travailleurs et les organisations de partout au pays pour bâtir l’avenir économique du Canada.

Notre rôle premier dans un tel contexte consiste à acquérir des capacités stables et renouvelées qui nous permettront d’offrir des services maritimes fiables et rentables à partir des moyens à notre disposition. Ces services doivent répondre aux besoins des Canadiens et des clients, en plus d’être disponibles lorsque viendra le temps de relever les défis et de tirer profit des possibilités qui se présenteront à nous, entre autres, dans l’Arctique. En aidant les autres à réaliser des progrès au sein de la communauté en général, la GCC consolide le rôle du Canada et le sien en tant qu’institution nationale. De plus, alors que la GCC accorde la priorité aux efforts visant à respecter les attentes des Canadiens en matière de services, elle doit s’occuper en même temps de sa propre transformation pour l’avenir en ne perdant pas de vue le renouvellement de ses propres effectifs et de ses nombreuses immobilisations.

L’énoncé de notre vision, notre mission et nos valeurs constitue un aspect important du processus définissant notre orientation future, par exemple, dans le cadre de l’élaboration de la vision de l’Arctique en appui à la Stratégie pour le Nord du gouvernement, de la mise sur pied d’un cadre de gestion de l’environnement pour améliorer les résultats environnementaux associés à nos opérations, ainsi que la prestation d’un leadership continu à la grandeur du gouvernement en ce qui concerne les questions de navigation électronique. Un examen stratégique planifié des activités et des dépenses pourrait permettre à la GCC de mieux gérer ses dépenses, de moderniser et simplifier ses opérations internes, et de transformer notre façon de faire des affaires afin de produire ainsi des résultats plus intéressants pour les Canadiens. Nous jetterons également un regard nouveau sur notre stratégie de recherche et développement, ainsi que sur nos options de financement dans le cadre de notre engagement qui consiste à instaurer une culture axée sur l’innovation à la grandeur de la GCC.

Navigation électronique

Qu’est-ce que la navigation électronique?

Comme l’a définie l’Organisation maritime internationale (OMI) :

La navigation électronique signifie la collecte, l´intégration, l´échange, la présentation et l´analyse harmonisés d´information maritime à bord et à terre par voie électronique visant à améliorer la navigation d’une aire de mouillage à l’autre  et les services connexes, afin d’assurer la sécurité et la sûreté en mer ainsi que la protection du milieu marin.

L’Organisation maritime internationale (OMI) prévoit que la navigation électronique fera l’objet d’une mise en œuvre à l'échelle mondiale au cours des 10 à 15 prochaines années. Grâce à sa mise en œuvre de plusieurs projets pilotes, comme le projet MARINFO dans la région du Québec et AVADEPTH dans la région du Pacifique, la GCC est bien placée pour jouer un rôle de chef de file dans le domaine de la navigation électronique, tant au pays qu’à l’étranger, pour se tenir ainsi à l’avant-plan de sa mise en œuvre et influencer les normes internationales.

La mise en œuvre de la navigation électronique de façon coordonnée et organisée au Canada, qui implique la collaboration avec de nombreux ministères du fédéral et l’industrie de la navigation, permettra de rehausser considérablement la sécurité, en plus de procurer des effets positifs sur l’économie et d’améliorer la protection de l’environnement.

En 2008-2009, la GCC a complété une vision stratégique interne pour la navigation électronique. La vision et la stratégie reposaient sur notre participation au comité de navigation électronique de l’Association internationale de signalisation maritime (AISM) touchant la stratégie de mise en œuvre de la navigation électronique de l’OMI, ainsi qu’à un atelier national impliquant les principaux intervenants du fédéral. En 2009-2010, la GCC a procédé à un sondage détaillé sur les besoins des utilisateurs basé sur un sondage international élaboré conjointement par le Canada et l’Allemagne, avec la participation des États-Unis. Ce sondage fut réalisé à l'échelle nationale dans le cadre d’entrevues en personne avec l’aide d’une version en ligne afin de pouvoir maximiser le nombre de participants. Les résultats de ce sondage seront essentiels afin de déterminer les priorités nationales et pour faciliter la mise en œuvre à l'échelle nationale/internationale.

Sans rien perdre de son rythme en 2010-2011, la GCC entend élargir la participation d’autres ministères importants du fédéral dans la navigation électronique, comme Transports Canada, Environnement Canada et le Service hydrographique du Canada pour ainsi collaborer avec eux afin d’élaborer une vision/stratégie fédérale de la navigation électronique et un plan de mise en œuvre de haut niveau. Pendant ce temps, la GCC entreprendra l’examen de ses divers systèmes d’information pour faire en sorte que les développements futurs tiennent compte des besoins de la navigation électronique.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Élaborer une vision/stratégie au niveau fédéral et un plan de mise en œuvre de haut niveau pour la navigation électronique, en consultation avec d'autres ministères.

VG

DG, SM

Consolidation de notre capacité de respecter nos obligations dans l’Arctique

Nos activités dans l’Arctique, dont plusieurs sont réalisées en partenariat avec d’autres instances, comprennent :

  • Escorte de navires commerciaux dans la glace pour assurer l’accès aux communautés nordiques.
  • Soutien aux efforts scientifiques, comme la cartographie hydrographique et les sciences maritimes.
  • Entretien des aides à la navigation dans les voies navigables de l’Arctique canadien.
  • Responsable des premières interventions lors des incidents de pollution au nord du 60e degré de latitude.
  • Prestation de services maritimes dans les domaines de la recherche et du sauvetage.
  • Exploitation de deux centres saisonniers de Services de communications et de trafic maritimes dans l’Arctique, soit l’un à Inuvik à l’ouest et l’autre à Iqaluit, à l’est.
  • Radiodiffusion des renseignements météorologiques et des avertissements pour la navigation.
  • Livraison d’aliments, de marchandises et de carburant dans les endroits éloignés où les navires commerciaux ne s’aventurent pas.
  • Réalisation d’exercices conjoints avec le ministère de la Défense nationale (opération Nanook en 2008).
  • Sensibilisation à la réalité dans des eaux dans l’Arctique grâce aux initiatives d’identification de navires et de suivi de la sécurité.

Le retrait de la glace polaire, la demande mondiale de ressources et les perspectives d’une navigation tout au long de l’année suscitent des possibilités et des défis nouveaux pour le Nord. Les activités du MPO et de la GCC dans tous les secteurs jouent un rôle de premier plan dans le commerce nordique, la sécurité et la protection, le développement durable des ressources, notre compréhension et la protection des écosystèmes et des habitats arctiques, ainsi que dans les efforts visant à faciliter la quête des peuples nordiques souhaitant accroître leur prospérité économique. La Garde côtière canadienne sert de plate-forme pour plusieurs de ces activités, en plus d’assumer certains rôles essentiels dans l’Arctique dans le cadre de son propre mandat.

La GCC est fière de ses antécédents en matière de services offerts aux Canadiens dans l’Arctique et dans les régions nordiques. Année après année, de la fin juin au début de novembre, la Garde côtière déploie un brise-glace léger, deux brise-glace lourds et trois brise-glace moyens dans la région arctique. En plus des officiers et de l’équipage qui prennent place à bord de ces navires, près de 70 employés supplémentaires de la GCC sont affectés chaque saison aux opérations nordiques dans la région du Centre et de l’Arctique.

La Garde côtière canadienne constitue un des symboles les plus reconnaissables de la présence canadienne en consolidant notre souveraineté dans l’Arctique grâce à son personnel et à ses biens présents dans le Nord canadien et en jouant un  rôle particulier dans le domaine de la navigation maritime nordique. En plus des activités des autres divisions du MPO, la Garde côtière favorise les buts de la Stratégie pour le Nord du gouvernement, tout en faisant en sorte que les voies navigables dans l’Arctique demeurent ouvertes, sécuritaires et propres. Un nombre d'initiatives de la GCC sont en cours :

  • Le budget des dépenses de 2007 prévoyait un financement de l’ordre de 2,2 millions de dollars en trois ans pour la Garde côtière canadienne afin d’accroître la capacité d’intervention du Canada dans les cas de déversements de pétrole en mer dans la région de l’Arctique. En 2009-2010, la Garde côtière a complété la distribution des trousses d’équipement d’intervention environnementale nécessaires et commencé la distribution dans le Nord.
  • En 2007, l’Organisation maritime internationale (OMI) a également confirmé le rôle du Canada en tant que coordonnateur international et pour émettre des avertissements en matière de navigation dans deux zones de navigation (NAVAREA) de l’Arctique. Il s’agit de zones géographiques à l'intérieur desquelles on coordonne la transmission d’avertissements, en matière de navigation, aux autres marins et communautés. En 2009-2010, la Garde côtière finalisait la planification des services internationaux. Grâce au budget 2010 qui procure à la Garde côtière un montant de 2,2 millions de dollars sur deux ans, nous prévoyons entreprendre la phase d’essai initiale du service à l’été 2010. Nous procéderons au lancement du service de transmission NAVAREA en 2011-2012.
  • Avec la mise en œuvre du Système d'identification et de repérage à longue distance des navires (SIRLDN), la GCC est actuellement la seule entité d’importance qui recueille des renseignements sur le trafic maritime dans l’Arctique. Grâce au SIRLDN, la GCC est en mesure de suivre les navires au nord du 84e degré. Cette capacité unique permet à la GCC d’apporter une contribution essentielle à la sécurité et la protection marines dans l’Arctique.
  • En 2008, le gouvernement prenait la décision de remplacer le brise-glace le plus apte dans l’Arctique, soit le NGCC Louis S. St-Laurent, construit en 1969, pour le retirer du service en 2017. Dans son budget 2008, il prévoyait la somme de 720 millions de dollars pour faire l’achat d’un nouveau brise-glace de catégorie polaire doté d’une capacité de déglaçage plus impressionnante que celui qu’il remplace, permettant ainsi de l’utiliser sur de plus longues périodes dans l’Arctique. Ce nouveau navire permettra à la Garde côtière de poursuivre ses efforts avec une efficacité accrue dans le but de consolider et protéger la souveraineté du Canada dans l’Arctique.

En appui à l’actuelle et la future Stratégie pour le Nord du gouvernement dans le but d’assurer une approche stratégique dans le cadre de ses propres activités, la Garde côtière est en train d’officialiser une approche intégrée au niveau de ses rôles dans l’Arctique. Une priorité stratégique du MPO et de la GCC en 2010-2011 consiste à élaborer des stratégies intégrées dans l’Arctique pour le MPO et la Garde côtière, tout en poursuivant la mise en œuvre des initiatives actuelles dans le Nord. Ces démarches permettront au MPO et à la GCC de mieux assumer leur rôles importants dans le cadre de cette priorité gouvernementale qu’est le Nord et de mieux répondre aux obligations des utilisateurs des océans, des peuples nordiques ainsi que des partenaires et des intervenants à l'échelle internationale.

Engagement

Responsable

2010-2011

 

Établir les visions de l’Arctique, ainsi que les objectifs et des priorités intégrés à court et à long terme pour le MPO et la GCC.

Directeur exécutif, Direction des stratégies de l'Arctique

Cadre de gestion de l’environnement

Dans le cadre de la stratégie de développement durable (SDD) de 2007-2009 du MPO, la Garde côtière s’était fixé des engagements précis et volontaires afin d’améliorer les résultats environnementaux pour les Canadiens en réduisant sa propre empreinte sur l’environnement et en développant un système de gestion de la santé, la sécurité et l’environnement. En faisant appel à des normes et des spécifications, la Garde côtière jouera un rôle de chef de file en procédant à des achats et en réalisant des opérations écologiques au niveau de ses infrastructures marines et terrestres.

De façon plus précise, la GCC s’est engagée à :

  • Élaborer un cadre de gestion de l’environnement pour les opérations internes afin de définir ainsi les principes et autres considérations nécessaires pour entreprendre de répondre aux exigences de réduction des émissions atmosphériques (comme les gaz à effet de serre), en plus de réaliser d’autres initiatives d’écologisation du gouvernement;
  • Élaborer un ensemble de normes et de devis en matière d’environnement et de durabilité, parmi les meilleurs de l’industrie, ceux-ci étant basés sur des pratiques et des technologies modernes en matière d’environnement, ainsi que sur les pratiques exemplaires à l'échelle nationale et internationale pour procéder à l’achat des nouveaux biens de la GCC; et
  • Tirer profit de l’expérience et des connaissances de la GCC et des autres organisations afin de réaliser un sondage de référence des biens physiques et des opérations de la GCC pour ainsi établir un repère en matière de durabilité environnementale et d’efficacité écologique.

De plus, pour mettre en pratique les programmes de santé et sécurité au travail (SST) et d’environnement au MPO, la GCC s’est engagée à élaborer et à mettre en œuvre un système de conformité touchant la santé, la sécurité et l’environnement (SSE) pour l’équipement, les installations et les opérations à terre. Cette démarche consiste, entre autres, à élaborer et à mettre en place des pratiques et des procédures procurant à la GCC la capacité de démontrer sa conformité aux règlements en matière de SST et d’environnement.

En 2009-2010, on a complété une ébauche de cadre de gestion de l’environnement.

Engagement

En réponse à…

Responsable

2010-2011

 

 

Développer le cadre du système de conformité SSE de la GCC pour l’endossement du Conseil de gestion.

 

DG, STI

Sous-commissaire, Opérations

Développer un cadre de grille d’évaluation inspiré de la version provisoire Cadre de gestion de l’environnement

SDD

DG, STI

 

Préparer des procédures pour établir une grille d’activités à l’appui des politiques d’acquisition écologique de la GCC possiblement aussi pour les radoubs et la construction des nouveaux navires.

SDD

DG, STI

2011-2012

 

 

Élaborer un ensemble de normes et de devis en matière d’environnement et de durabilité, parmi les meilleurs de l’industrie.

SDD

DG, STI avec l’appui du DG, GPÉ

Procéder à une étude de référence des biens et des opérations physiques de la GCC pour ainsi établir un repère en matière de durabilité environnementale et d’efficacité écologique.

SDD

DG, STI

Examen stratégique

En 2007, le gouvernement du Canada adoptait un nouveau système de gestion des dépenses dans le cadre d’un engagement continu visant à mieux gérer les dépenses gouvernementales. Ce système assure l’optimisation de toutes les dépenses du gouvernement. L’examen stratégique (ES), qui consiste dans l’évaluation sur un cycle de quatre ans de toutes les dépenses directes de programme, constitue un pilier essentiel de ce système. On a demandé ainsi à Pêches et Océans (MPO), incluant la Garde côtière, de procéder à un examen stratégique en 2010.

Conformément aux priorités énoncées dans le récent discours du Trône et dans le budget 2010, l’examen stratégique de notre ministère consistera à :

  • Accroître l’efficacité et l’efficience en examinant des façons dont le ministère peut améliorer ou moderniser la prestation de ses programmes et services;
  • Mettre davantage l’accent sur les rôles essentiels en nous assurant de confier la mise en œuvre de tous les programmes et services du ministère aux gens qui sont les mieux placés pour le faire; et
  • Répondre aux priorités des Canadiens grâce à une harmonisation améliorée de tous les programmes et services du ministère avec les besoins des Canadiens.

L’examen stratégique constitue pour la GCC l’occasion de peaufiner notre vision de l’avenir. Nous sommes bien placés pour entreprendre cet examen en raison de notre examen des niveaux de service (NS), des sondages portant sur les besoins des utilisateurs de la navigation électronique, ainsi que de l’analyse des besoins de R et S, sans compter ce que nous avons pu réaliser dans le cadre stratégique des programmes que nous avons complété en 2009. Partant de ces connaissances, nous nous assurerons de procéder à un examen réussi de nos programmes et dépenses en 2010-2011.

Les efforts que nous avons déployés à ce jour afin de préparer l’organisation en vue de cet ES ont été considérables et nous poursuivrons dans la même voie jusqu’à l’automne 2010. Ainsi la coordination avec le MPO sera essentielle afin de préparer les recommandations du ministère en vue de leur examen dans le cadre des processus de planification budgétaire de 2011 du gouvernement.

Engagement

Responsable

2010-2011

 

Procéder à l’examen stratégique de la GCC dans le cadre du processus d’examen stratégique du MPO.

DG, SM

Stratégie de recherche et développement

La Garde côtière est déterminée à élaborer une culture d’innovation à la grandeur de l’organisation. Sous l’égide générale d’une stratégie d’innovation de la GCC, nous nous assurerons de mettre en place une culture, une gestion et un processus favorisant l’innovation, la pensée créatrice et le partage des connaissances. La Garde côtière reconnaît que la recherche et le développement, ainsi que l’innovation sont des éléments qui se renforcent mutuellement. Les succès des projets récents comprennent des travaux liés à la dispersion d’hydrocarbures dans les eaux envahies par les glaces et le développement de la prédiction du modèle d’espace libre sous la quille.

En 2009-2010, avec l’adoption d’un nouvel énoncé de mission pour la GCC, celle-ci s’est efforcée principalement d’entreprendre l’élaboration de sa stratégie d’innovation en mettant sur pied un groupe Ginger 2. Cette équipe, constituée de membres de plusieurs régions et de divers programmes, a procédé à l’analyse nécessaire  à la présentation de recommandations réalistes sur la voie à suivre, devant le Conseil de gestion de la GCC. Ces recommandations, en mettant l'accent sur les trois piliers du leadership, de la culture et du programme de R et D, visent à faire appel à la pensée innovatrice dans tous les aspects des fonctions opérationnelles, techniques et organisationnelles de la Garde côtière. Les résultats profiteront à l’ensemble de la GCC.

La priorité en 2010-2011 consistera à élaborer une stratégie de R et D pour la GCC afin d’assurer des services favorables et stables en matière de recherche et développement. Cette démarche consistera, entre autres, à faire appel à des processus rationalisés d’approbation, de financement et de reddition des comptes aux projets de R et D, ainsi qu’à intégrer la planification de la recherche et du développement au cycle de planification intégrée de la Garde côtière. On s’attend à ce que ces efforts favorisent l’innovation dans divers domaines, comme la navigation électronique. Nous avons identifié cette initiative dans le Plan d'activités de 2009-2012 de la Garde côtière dans le but de contribuer aux efforts visant à améliorer notre façon de faire des affaires sur les plans opérationnel et stratégique. La stratégie nous permettra d’examiner plusieurs options de financement interne axées sur la reconnaissance, par la Garde côtière, de l’importance d’investir dans la recherche et le développement tout en tirant profit des partenariats.

Pour plus de détails au sujet des projets continus de R et D de la GCC, veuillez consulter l’annexe B.  

Engagement

Responsable

2010-2011

 

Élaborer une stratégie de recherche et développement pour la GCC.

DG, SM

2011-2012

 

Lancer la nouvelle stratégie de recherche et développement pour la GCC.

DG, SM

1 Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le Plan stratégique des ressources humaines de 2010-2013.

2 Un groupe Ginger est un regroupement officiel ou officieux de gens au sein d’une grande organisation qui s’efforcent activement d’apporter des changements plus radicaux aux politiques, aux pratiques ou au niveau des titulaires en charge des fonctions de l’organisation, et ce, tout en appuyant les buts de l’organisation.