ARCHIVÉ - NOS NAVIRES ET NOS HÉLICOPTÈRES

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LLa Flotte est responsable de la mise à la disposition de nos clients de navires et d’aéronefs adaptés et rentables, pour les aider dans l’exercice de leurs responsabilités conformément à leur mandat opérationnel, aux engagements de leur plan d’activités et au financement dont ils bénéficient. Au nombre des actifs de la Flotte il faut compter des navires dont la taille varie – des grands brise-glaces aux petites embarcations de sauvetage et aux véhicules à coussin d’air, en passant par les hélicoptères.

En 2008–2009, la Flotte exploitait 114 navires et 22 hélicoptères (voir Tableau 3 pour la répartition par catégorie). Nombre de ces actifs sont équipés « multitâche » en vue d’assurer l’exécution de deux opérations simultanées ou plus, ce qui leur permet de servir plus efficacement plusieurs clients au cours d’une même mission. D’autres actifs sont dotés des capacités spécialisées nécessaires à la satisfaction d’un client ou d’un programme particulier, notamment les patrouilles et les arraisonnements armés de GPA pour l’application des règlements sur la pêche.

Tableau 3 : Nombre de navires et d’hélicoptères opérationnels par type, 2008–2009
Type de navire et d’hélicoptèreNombre
Brise-glace polaire 0
Brise-glace lourd 2
Brise-glace moyen 4
Navire multitâche à grande autonomie - brise-glace léger 7
Navire multitâche à autonomie moyenne 5
Patrouilleur hauturier 4
Patrouilleur semi-hauturier 7
Navire hauturier de science océanographique 2
Navire hauturier de science halieutique 4
Aéroglisseur 4
Navire spécial d’aide à la navigation 4
Bateau de sauvetage SAR 38
Navire hydrographique 5
Navire de levé et de sondage de chenal 2
Navire de recherche sur les pêches près des côtes 6
Navire spécialisé 20
Nombre total de navires 114
Nombre total d’hélicoptères 22

Réflexions autour d’un nom

La politique de la GCC relative à l'attribution d’un nom à ses navires s’articule autour d’une approche nationale cohérente et logique. Nos nouveaux navires sont baptisés en fonction de critères établis qui mettent en avant la souveraineté, la culture, la géographie et l’histoire du Canada. Les noms sélectionnés doivent également mettre en valeur les navires et le travail qu’ils effectuent en honorant les personnes et les endroits qui ont marqué une région et la nation.

3.1 UNE FLOTTE ÂGÉE : EN TRANSITION

La GCC est fière de sa flotte adaptable et capable d’assurer une variété de services de manière sûre, sécuritaire, efficace et efficiente. Alors que nous poursuivons notre transformation vers l'établissement d'une flotte plus adaptable et prête à la mission, la GCC a élaboré un Plan de renouvellement de la Flotte qui traite des priorités urgentes en matière d’investissements, attribuables à la faiblesse chronique des taux de réinvestissement. Le plan tient compte de l’évolution des priorités du gouvernement et des demandes en matière de services et permet une certaine souplesse dans la réponse aux besoins des clients, dans un environnement complexe et changeant. Le Plan de renouvellement de la Flotte, une fois approuvé, permettra de faire en sorte que la GCC se dote de la capacité en navires nécessaire pour assurer des services en mer fiables et rentables, à tous les Canadiens, et pour de nombreuses années. Compte tenu de l’ampleur de l’investissement nécessaire, la Flotte doit faire appel à un financement extérieur à l’enveloppe de la GCC, les ressources financières internes n’étant pas suffisantes pour concrétiser les objectifs. Le tableau 4 présente l’âge des navires par taille, en 2008–2009.

Tableau 4 : Âge des navires, 2008–2009
NaviresNombreNavires de plus de 25 ansNavires de 15 à 24 ans Navires de moins de 14 ans
FLOTTE DE GRANDS NAVIRES
Grands navires (plus de 88 m)
Durée de vie théorique – 30 ans
6 5 1 0
Navires moyens (48 à 87 m)
Durée de vie théorique – 30 ans
28 13 15 0
Navires plus petits (33 à 47 m)
Durée de vie théorique – 15 à 20 ans
6 5 1 0
TOTAL – Flotte de grands navires 40 23 17 0
FLOTTE DE PETITS NAVIRES
Petits navires et véhicules à coussin d’air (VCA) (jusqu’à 33 m)
Durée de vie théorique – 15 à 20 ans
36 15 14 7
Bateaux de sauvetage SAR (14 m) Durée de vie théorique – 15 ans 38 0 2 36
TOTAL – Flotte de petits navires 74 15 16 43
TOTAL DE LA FLOTTE 114 38 33 43

Déploiement du NGCC Cap Percé à Kegaska, sur la Basse-Côte-Nord du Québec

Le 19 janvier 2009, la ministre des Pêches et Océans, Gail Shea, annonçait que Kegaska, sur la Basse- Côte-Nord du Québec, accueillerait une nouvelle station de bateaux de sauvetage et le NGCC Cap Percé, un navire à la pointe de la technologie.

Cette ressource supplémentaire sur les rives de la Basse-Côte-Nord du Québec permettra à la GCC de poursuivre la consolidation de sa couverture SAR dans ce secteur critique du golfe du Saint-Laurent, caractérisé par des activités commerciales et de pêche intenses et par un trafic important de plaisanciers et de transports maritimes.

NGCC Cap Percé, bateau de sauvetage SAR
NGCC Cap Percé, bateau de sauvetage SAR
Photo : Région des MA

NGCC Cap Breton, bateau de sauvetage SAR
NGCC Cap Breton, bateau de sauvetage SAR
Photo : Région des MA

Ouverture de la Station Shippagan de la GCC, base du NGCC Cap Breton

Le 9 juillet 2008, nous avons ouvert la nouvelle Station Shippagan de la GCC au Nouveau-Brunswick, et le bateau de sauvetage NGCC Cap Breton qui lui a été affecté est fin prêt à la mission. Ces ressources maritimes SAR importantes permettront aux équipages de mieux assister localement les navires de plaisance, les navires de pêche, le trafic commercial et les touristes maritimes. La station Shippagan est l’une des neuf stations de la Région des Maritimes qui sera utilisée pour les activités d’aide à la logistique, aux équipages, à la maintenance et à l’installation du NGCC Cap Breton.

3.2 PLANIFICATION INTERNE DES IMMOBILISATIONS À LONG TERME : REMPLACEMENT DES PETITS NAVIRES

Le Plan d’investissement à long terme de la Flotte (PILT) est le seul moyen de financement interne nous permettant d’investir dans les navires, les aéroglisseurs, les hélicoptères de la GCC, ainsi que dans les autres actifs immobilisés gérés par la Flotte. Ce plan fait l’objet d’une mise à jour tous les ans qui vise à assurer sa pertinence et à allouer des fonds sur un échéancier de 5 ans, en fonction de facteurs tels que l’état des actifs et les conclusions des inspections réglementaires. La Flotte optimise l’utilisation de ces fonds d’immobilisations minimums annuels (à l’heure actuelle, 91,5 millions de dollars par an) qui sont destinés à remplacer les navires plus petits et à ragréer les plus grands, sachant que plus de la moitié sont entrés dans la deuxième moitié de leur durée de vie théorique. Au cours de l’exercice 2008–2009, la Flotte a été en mesure de remplacer un ancien véhicule à coussin d’air, le GCC Wabanaki, par un nouveau, le GCC Mamilossa grâce à ses propres fonds d’immobilisations internes.

Nouveau GCC Mamilossa pour la région du Québec

Le vendredi 6 mars 2009, à Bécancour, la GCC a accueilli un nouveau véhicule à coussin d’air dans sa flotte, le GCC Mamilossa. En abénakis, mamilossa signifie « qui marche de la berge jusque sur l’eau ».

Équipé d’une grue extra-forte qui lui permet de charger et de décharger les lourdes bouées, le Mamilossa a été conçu pour répondre aux besoins opérationnels de la GCC dans un environnement extrêmement polyvalent. Ce véhicule amphibie jouera un rôle essentiel au niveau des opérations de recherche et sauvetage et dans la lutte contre les inondations, en brisant la glace en amont et sur les berges du fleuve Saint-Laurent, dans des zones que les brise-glaces classiques ne peuvent pas atteindre.

Le VCA transportera par ailleurs des véhicules sur roues et chargera directement sur le pont avec une rampe d’étrave, ce qui le rendra particulièrement efficace pour les IE.

GCC Mamilossa, nouvel aéroglisseur.
GCC Mamilossa, nouvel aéroglisseur.
Photo : Benoît Filion, Région de QC

En outre, les fonds d’immobilisations internes du Plan d’immobilisations à long terme seront utilisés pour le radoub des navires plus importants, ainsi que pour la construction de navires plus petits, comme indiqué dans le tableau 5.

Tableau 5 – Remplacement des petits navires
DescriptionQuantitéTailleLieuDate de livraison prévue
Navire de recherche sur la pêche près des côtes 2 18 m ON et NB 2011
Navire spécialisé 2 18 m BC et PE 2012

L’enveloppe totale de financement des immobilisations demeure toutefois en deçà de ce qui est nécessaire pour assurer l’exploitation continue de ses actifs vieillissants. Trois stratégies essentielles ont été employées par la Garde côtière canadienne afin d’atténuer ce taux de réinvestissement inférieur à la moyenne.

La première stratégie a été mise en oeuvre en 2007, lorsque la GCC a obtenu l’approbation du Conseil du Trésor pour l’établissement d’un programme de radoub séparé pour ses navires et hélicoptères en vertu d’une affectation de fonds importante. La combinaison des budgets de radoub et d’immobilisations a fait en sorte que le processus décisionnel pour la maintenance et le radoub de la Flotte soit intégré et permette une supervision, une transparence et une cohérence accrues du financement devant être utilisé dans le cadre exclusif du radoub et de la maintenance. Dans un deuxième temps, nous avons intégré la planification des opérations de radoub dans le processus de planification des opérations de la Flotte. Cette étape a amélioré l’exécution prévue des opérations de radoub dans l’activité de programme concernant les navires et a permis de réserver un peu de temps dans la Planification des opérations de la Flotte à la maintenance et au radoub. Troisièmement, le gouvernement a pris à sa charge le financement de la prolongation de la vie des navires (PVN), ce qui a libéré les fonds internes de la GCC pour les dépenses nécessaires à la maintenance cruciale et à la construction de petits navires.

NGCC Calanus II - Navire côtier de recherche sur la pêche
NGCC Calanus II - Navire côtier de recherche sur la pêche
Photo : Provincial Airlines

Ces trois stratégies essentielles se sont traduites par une utilisation plus efficace des ressources financières. Le Plan d’immobilisations à long terme, les récents investissements du gouvernement et la mise en oeuvre progressive du Plan de renouvellement de la Flotte sur 30 ans, permettent à la GCC de maintenir les actifs de la Flotte dans un meilleur état de fonctionnement qu’au cours des années précédentes et facilitent le remplacement plus que nécessaire des actifs vieillissants.

Résultats pour 2008–2009 :
Livraison du véhicule à coussin d’air, GCC Mamilossa;
Établissement d’un processus de planification renforcé qui facilite l’intégration d’une planification opérationnelle, technique et d’immobilisations majeures afin d’assurer une meilleure harmonisation avec le cycle de planification des opérations;
Intégration du financement de la PVN dans le Plan de renouvellement de la Flotte.

Le NGCC John G. Diefenbaker – Une présence rassurante en Arctique

Le 27 août 2008, le premier ministre Stephen Harper annonçait que le nouveau symbole de la souveraineté du Canada en Arctique – un nouveau brise-glace polaire – serait baptisé du nom du premier ministre pionnier, John George Diefenbaker, l’un des champions nationaux au chapitre du développement et de la protection du Nord canadien. Ce navire remplacera le brise-glace le plus puissant de la GCC, le NGCC Louis S. St-Laurent. Son entrée en service est prévue en 2017, pour un coût de construction de 720 millions de dollars.

Ce brise-glace polaire, le premier du genre pour la Flotte, mesurera environ 140 mètres de long et sera capable de mener des opérations de longue durée dans l’archipel arctique; il brisera la glace pour les navires commerciaux et fournira une plate-forme stable pour la recherche scientifique en Extrême Arctique. Ce nouveau navire sera en opération dans le nord pour des périodes prolongées (plus de neuf mois par année) et dans des conditions de glaces très difficiles. Il sera notamment capable de briser en continu des glaces épaisses de 2,5 mètres et transportera un équipage d’environ 60 femmes et hommes, avec des aménagements pour 50 personnes supplémentaires. Le brise-glace polaire sera multitâche, capable de transporter des cargaisons importantes et d’accueillir deux hélicoptères.

Concept du nouveau brise-glace polaire, le NGCC John G. Diefenbaker.
Concept du nouveau brise-glace polaire, le NGCC John G. Diefenbaker.
Photo : NCC

3.3 PLAN DE REMPLACEMENT DES IMMOBILISATIONS EXTERNES : REMPLACEMENT DES GRANDS NAVIRES

Conscient des difficultés de la GCC relatives au financement de ses immobilisations et au vieillissement de sa flotte de navires et d’hélicoptères, le gouvernement du Canada a approuvé la première partie du Plan de renouvellement de la Flotte qui autorise la construction d’un certain nombre de grands navires destinés à servir des programmes essentiels. Le montant total de l’initiative de recapitalisation s’élève aujourd’hui à 1,4 milliard de dollars pour la construction :

  • de neuf patrouilleurs semi-hauturiers;
  • de trois navires hauturiers de recherche sur les pêches;
  • d’un navire hauturier de recherche océanographique;
  • d’un brise-glace polaire.

Le tableau 6 décrit les nouvelles constructions associées au Plan de renouvellement de la Flotte :

Tableau 6 – Remplacement des grands navires
DescriptionQuantitéTailleLieuDate de livraison prévue
Patrouilleurs semi-hauturiers 9 43 m Nationalement 2011 – 2013
Navire hauturier de science sur les pêches 3 67 m MA, NL, PA 2013 – 2016
Navire hauturier de science halieutique 1 90 m MA 2016
Brise-glace polaire 1 140 m À déterminer 2017

Pendant la construction de ces navires de remplacement, la GCC demeure confrontée à des défis importants liés à l’âge avancé de nombre de ses navires en opération, en particulier ceux pour lesquels la possibilité d’un financement pour la construction de navires de remplacement n’a pas encore été étudiée. Nos brise-glaces, par exemple, dont la construction remonte à des décennies, atteindront sous peu la fin de leur vie utile. Le maintien de ces navires coûte cher en raison des contraintes d’entretien et de réparations fréquentes qui les rendent indisponibles pour le service, ce qui réduit d'autant la capacité globale de la Flotte.

En outre, les réglementations maritimes sont devenues plus rigoureuses dans les domaines suivants : traitement des eaux usées, gestion de l’amiante et prévention de la pollution. TC procède régulièrement à l’examen du rendement des navires, sanctionnés par une certification selon des critères très stricts de sûreté et de sécurité par rapport au matériel. Parfois, ces inspections obligatoires se traduisent par des réparations et des retards dans les programmes, alors que les navires sont immobilisés à des fins d’entretien.

NGCC Teleost, un navire côtier de recherche sur la pêche.
NGCC Teleost, un navire côtier de recherche sur la pêche.
Photo : Région de T.-N.-L.

NGCC Terry Fox, un brise-glace lourd.
NGCC Terry Fox, un brise-glace lourd.
Photo : Région des MA

3.4 LE PLAN D’ACTION ÉCONOMIQUE DU GOUVERNEMENT DU CANADA : BÂTIR UNE FLOTTE PLUS DURABLE

Le 27 janvier 2009, le gouvernement du Canada a publié son Budget 2009 intitulé « Le Plan d’action économique du Canada ». Ce budget fédéral prévoyait 175 millions de dollars de financement de relance pour la GCC, devant être attribué sur une période de deux ans à partir de l’exercice financier 2009–2010. Ce financement supplémentaire permettra la mise en oeuvre de projets que la Garde côtière ne pouvait pas se permettre au préalable et favorisera la viabilité de la Flotte tout en profitant directement aux économies locales. Cette mesure porte le montant prévu depuis 2005 dans les budgets fédéraux pour la construction et l’entretien des navires de la Garde côtière à 1,7 milliard de dollars.

Les fonds alloués à la GCC dans le budget fédéral de janvier 2009 sont destinés à la PVN de cinq navires essentiels, au financement bienvenu du radoub des navires plus grands et à l’achat de 98 nouveaux petits navires-garde-côte, bateaux de sauvetage, barges et petites embarcations (voir tableau 7). L’achat de ces nouveaux petits navires et autres petites embarcations permettra à la GCC de continuer d’assurer, entre autres, des services SAR, d’IE et d’aides à la navigation.

Tableau 7 : Plan d’action économique pour la GCC
ProjectDescriptionQuantitéTailleLieu
PVN NGCC Bartlett 1 64 m PA
NGCC Tracy 1 55 m QC
NGCC Limnos 1 45 m C&A
NGCC Cape Roger 1 63 m NL
NGCC Tanu 1 45 m PA
Radoub Navires visés 35 Diverses Toutes les régions
Acquisition Navires de recherche sur la pêche près des côtes 3 18 à 24 m MA et QC
Bateaux de sauvetage de SAR 5 14 m PA, C&A, QC, MA
Barges IE 30 Diverses National
Petites embarcations 60 Diverses National

 

Allier le rendement environnemental à la prolongation de la vie et au radoub des navires

Chaque activité de prolongation de la vie des navires ou de radoub présente la possibilité d’augmenter le rendement en carburant d’un navire, d’améliorer notre respect des nouvelles exigences environnementales légales ou d’apporter des changements susceptibles d’améliorer le rendement environnemental de nos navires. Nous remplaçons, par exemple, le halon – une substance qui appauvrit la couche d’ozone – par des systèmes d’extinction des incendies plus écologiques à bord des navires.

L’âge et l’état du moteur principal d’un navire peuvent rendre le remplacement complet d’un moteur et d’un générateur plus rentable qu’un radoub mineur. Les nouveaux moteurs dotés de technologies modernes, de systèmes de contrôle et de gestion du carburant, sont plus économiques en carburant et moins polluants. Même lorsque les moteurs ne sont pas remplacés, un radoub important des machines d’origine, combinée à un nouveau revêtement propre de la coque, peut réduire considérablement la consommation de carburant.

La gestion des eaux-vannes (eaux d’égout et eaux usées), le contrôle des eaux de ballast et les stratégies de réduction du bruit constituent autant de possibilités d’améliorer le rendement environnemental de nos navires.

Le NGCC Cape Roger, un patrouilleur hauturier, démontre les effets des intempéries durant les opérations prolongées en haute mer.
Le NGCC Cape Roger, un patrouilleur hauturier, démontre les effets des intempéries durant les opérations prolongées en haute mer.
Photo : Région de T.-N.L.