ARCHIVÉ - SERVIR LES CANADIENNES ET LES CANADIENS

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Qu’il s’agisse de soutenir l’industrie vitale de la pêche commerciale canadienne, le transport maritime et de marchandises, le tourisme ou les millions de plaisanciers du pays, la GCC est toujours présente et prête à servir. Ses navires, ses aéroglisseurs, ses hélicoptères et ses petites embarcations aux caractéristiques distinctives sont placés à des points stratégiques de notre vaste nation côtière, et assurent des services à tous les Canadiens. Les femmes et les hommes employés au sein de la GCC sont les gardiens d’une solide tradition maritime et appuient toutes les priorités maritimes du gouvernement fédéral. Les professionnels de la GCC travaillent sans relâche dans toutes les conditions, assurant une présence fédérale implacable qui vise à protéger nos citoyens, nos eaux et les ressources naturelles de notre milieu maritime.

La flotte de navires et d’hélicoptères de la GCC est gérée et exploitée par l’Administration centrale de la Flotte et les directions des Services opérationnels régionaux de tout le pays. La flotte joue un rôle évolutif le long du littoral le plus étendu du monde, du plus vaste réseau d’eau douce et des plus longues voies navigables intérieures, y compris les quelque 3,7 millions de km2 qui constituent la Zone économique exclusive canadienne. Elle exploite les seuls navires résistant aux glaces du gouvernement du Canada, susceptibles de naviguer dans les eaux dangereuses de l’Arctique, des côtes de Terre-Neuve et Labrador, du golfe du Saint-Laurent et des Grands Lacs. Nos officiers et équipages en uniforme communiquent aux Canadiennes et aux Canadiens un sentiment immédiat de sécurité et de sûreté lorsqu’ils arrivent sur le lieu d’un incident, dans le cadre de leurs fonctions et responsabilités normales ou lors d’interventions sur une urgence.

NGCC Cap Tourmente, bateau de sauvetage SAR
NGCC Cap Tourmente, bateau de sauvetage SAR
Photo : P. Dionne, Pêches et Océans

Au cours d’une journée typique, la Garde côtière canadienne :

  • sauve huit vies;
  • prête main-forte à 55 personnes dans 19 situations de recherche et de sauvetage (SAR);
  • traite 1 547 contacts radio maritimes;
  • gère 2 325 déplacements de navires de commerce;
  • fournit 60 services d’aide à la navigation;
  • sonde cinq kilomètres de navigation de fond de chenal maritime.
  • intervient sur trois événements de pollution déclarés;
  • escorte quatre navires de commerce à travers la glace;
  • effectue 12 patrouilles de pêche;
  • appuie huit missions scientifiques; et
  • appuie trois missions hydrographiques.

Le mandat de la Garde côtière est consenti par la Loi constitutionnelle de 1867, qui confère au gouvernement fédéral une autorité exclusive sur la navigation et les navires, les balises et les bouées, les phares et l'île de Sable. Bien que la Garde côtière existe depuis des décennies sous une forme ou sous une autre, la Loi sur les océans (1996) et la Loi sur la marine marchande (2001) lui confèrent son mandat particulier. La Loi sur la marine marchande confère au ministre des Pêches et des Océans des responsabilités, des pouvoirs et des obligations relatifs aux aides à la navigation, à l’île de Sable, à SAR, à l’intervention environnementale (IE) et aux services de trafic maritime. La Loi sur les océans confère au ministre canadien des Pêches et des Océans la responsabilité des services destinés à assurer la sécurité, la rentabilité et l’efficacité du déplacement des navires dans les eaux canadiennes, par la prestation d’aides à la navigation, de services de communication maritime et de gestion du trafic maritime, de services de brise-glace et de surveillance des glaces et d’entretien des chenaux. Elle lui confère également la responsabilité dans les secteurs de SAR, d’IE et d’appui aux autres ministères, conseils et organismes du gouvernement, par la fourniture de navires, d’hélicoptères et d’autres services.

Prenez la mer avec la Garde côtière canadienne

Pour marquer les célébrations du 400e anniversaire de la ville de Québec, le Ministère des Pêches et Océans (MPO) a présenté une exposition sur la GCC soulignant sa contribution à l’histoire et au développement de la capitale provinciale. Entre le 21 juin et le 1er septembre 2008, l’exposition Passages a attiré plus de 4 000 visiteurs à la base de Québec. Des artefacts, des photographies et des textes illustraient la participation de la GCC à la croissance de la ville et au développement de la navigation le long du fleuve du St-Laurent. Des salles d’exposition à thème et un programme d’interprétation décrivaient par ailleurs les activités courantes de la GCC.

Exposition Passages
Exposition Passages
Photo : J. Beardsell, Pêches et Océans

Près d’une centaine de visiteurs ont assisté à une série de conférences gratuites qui leur ont permis de se familiariser avec la GCC. Des experts enthousiastes on traité de divers sujets dont la vie à bord des navires, les recherches en Arctique, les secrets du St-Laurent, l’IE, la navigation électronique, la gestion du trafic maritime et les opérations de SAR.

Le 400e anniversaire de la ville de Québec s'est révélé sans aucun doute une occasion inusitée de faire valoir l’importance historique de la GCC et de faire la promotion des possibilités de carrière au sein de cet organisme.

1.1 NOS CLIENTS

En sa qualité de propriétaire et d’exploitant de la flotte civile du gouvernement du Canada, la Garde côtière sert des clients dans tous les secteurs de l’économie canadienne : le grand public, les transporteurs commerciaux, les exploitants de services de traversier, les pêcheurs, les plaisanciers, les collectivités côtières et les autres ministères et organismes (AM). En sa qualité de prestataire des services en mer de la GCC, la Flotte met à la disposition de ses clients des navires et des professionnels maritimes pour :

  • assurer les services de la GCC en mer associés à SAR, à la sûreté maritime, à l’IE, au déglaçage, à la lutte contre les inondations, aux aides à la navigation et aux services de communications et de trafic maritimes;
  • intervenir sur les priorités maritimes fédérales et les urgences naturelles ou d’origine humaine en sa qualité d’acteur clé dans diverses activités mandatées en vertu du Plan fédéral d’intervention d’urgence;
  • participer à la planification et aux exercices nationaux et internationaux d’IE et de SAR;
  • appuyer les activités scientifiques du MPO ainsi que la conservation et la protection des ressources de pêche;
  • appuyer les besoins en mer des AM, notamment Ressources naturelles Canada, Environnement Canada, entre autres;
  • appuyer les activités non militaires du ministère de la Défense nationale (MDN), de l’Agence des services frontaliers du Canada, de Sécurité publique et Protection civile Canada, de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et de Transports Canada (TC).

Le graphique 1 présente la répartition des clients de la Flotte en 2008–2009. Il indique notamment que 68 % de nos services sont dédiés aux programmes de la GCC, les plus importants étant les prestations de services de SAR. D’autres programmes de cette catégorie concernent les Services de communications et de trafic maritimes (SCTM), l’IE, les Aides à la navigation et les Services de déglaçage. Les 32 % restants de nos services sont dédiés aux programmes Gestion des pêches et de l’aquaculture (GPA), Sciences, aux AM et au programme de Sûreté maritime.


Graphique 1 : Répartition des clients de la Flotte, 2008-2009

Transformer une relation : Mise en oeuvre d’Accords sur les niveaux de service

La Flotte gère ses relations avec ses clients au moyen de protocoles d’entente interministériels ou d’accords de niveaux de service (ANS). Cette année, elle s’est consacrée à l’établissement d’ANS définitifs avec les secteurs Sciences et GPA du MPO, portant sur une approche saine et renouvelée de ses relations professionnelles. Ces accords détaillent mieux nos engagements de service envers nos clients et établissent une compréhension commune des responsabilités, du financement, de la gouvernance et de la responsabilisation, des services, des priorités, des risques et des mesures du rendement.

Résultats pour 2008–2009 :
Signature en avril 2009 de deux ANS avec les principaux clients de la Flotte, à savoir les programmes Sciences et GPA du MPO;
Stabilisation d’un montant de 60 millions de dollars par an pour le financement des services de la Flotte.

Ces ANS, en vigueur jusqu’en mars 2012, sont la pierre angulaire du modèle de Préparation opérationnelle de la Flotte. La Préparation opérationnelle veille à ce que la GCC dispose des ressources, de l’appui en matière de prise de décisions et des capacités nécessaires pour répondre aux besoins maritimes et en mer de ses clients, tant aujourd’hui qu’à l’avenir.

Le monde à notre porte : Jeux d’hiver de 2010 à Vancouver

Le Canada se prépare à accueillir le monde entier à Vancouver, Colombie-Britannique, à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver qui se dérouleront en février et mars 2010. Sachant que les Jeux d’hiver de 2010 prévoient des sites d’accueil et de célébration le long du littoral de Vancouver, la Garde côtière, sous la direction de la GRC, participera avec d’autres ministères à la planification de la sûreté et de la sécurité de toutes les personnes qui assisteront à ces événements d’envergure internationale.

La planification des mesures d’urgence a démarré en 2007, de sorte à garantir que la GCC puisse s’adapter à l’évolution des conditions avant et pendant les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver. Un Centre d’opérations maritimes olympiques a été créé dans la région du Pacifique afin de coordonner les efforts. À l’Administration centrale, la GCC et le MPO ont par ailleurs créé le Centre de soutien olympique coordonné de Pêches et Océans (SOCPO). Ce Centre sera le principal représentant auprès du Centre des opérations du gouvernement pour les questions olympiques qui intéressent le MPO. À ce titre, il rédigera des communiqués quotidiens portant sur les opérations entourant les Jeux olympiques et constituera une voie de communication pour l’information et l’aide à la prise de décisions.

Vancouver 2010

Au printemps 2008, la GCC a participé aux manoeuvres Silver afin de tester divers scénarios d’intervention en cas de catastrophe naturelle ou de problèmes de sécurité pendant les Jeux d’hiver 2010. Nous participerons également à la manoeuvre Gold au cours de l’automne 2009, laquelle combinera les meilleures pratiques et les enseignements tirés des manoeuvres précédentes et nous aidera à confirmer les plans d’intervention, contribuant de la sorte à l’état de préparation générale du gouvernement en matière de sûreté et de sécurité à l’occasion de cet événement d’importance.

1.2 NOS OPÉRATIONS

En sa qualité de seule flotte civile fédérale du Canada, la Garde côtière canadienne se doit de toujours être prête à entreprendre des missions maritimes au service du peuple et du gouvernement du Canada, souvent dans certaines des conditions climatiques les plus hostiles de la planète. Au cours d’une année donnée, le personnel de la GCC peut être appelé à faire face à de nombreux défis dont, notamment :

  • des températures variant de -40°C à +40°C;
  • des températures de l’eau variant de -2°C à +30°C;
  • des formations de glace variées;
  • des coups de vent ou des vents de force ouragan;
  • des vagues pouvant parfois dépasser 20 m de hauteur;
  • des opérations dans des régions isolées ou non cartographiées.

des températures variant de -40°C à +40°C; • des températures de l’eau variant de -2°C à +30°C; • des formations de glace variées; • des coups de vent ou des vents de force ouragan; • des vagues pouvant parfois dépasser 20 m de hauteur; • des opérations dans des régions isolées ou non cartographiées. La Flotte satisfait à ses diverses responsabilités, en partie parce qu’elle est un organisme polyvalent, proactif et hautement adaptable. Elle est active dans cinq régions, avec des Centres des opérations régionales (COR) qui attribuent des tâches aux navires en vertu du Plan d’exploitation de la Flotte afin de remplir nos engagements en matière de service et aux obligations définies dans notre mandat. Le Centre de coordination nationale (CCN) de la Garde côtière, situé à l’Administration centrale, à Ottawa, facilite non seulement la coordination nationale, mais constitue aussi un mécanisme qui articule les opérations d’intervention nationale intégrée en cas de besoin. Le graphique 2 présente la répartition des navires par région, en 2008–2009.

Graphique 2 : Répartition des navires par région, 2008–2009

NGCC George R. Pearkes - Navire multitâche à haut rayon d’action / brise-glace léger
NGCC George R. Pearkes - Navire multitâche à haut rayon d’action / brise-glace léger
Photo : Capitaine Banton, Région de T.-N.L.

De la transformation opérationnelle : à la Préparation à la mission

Les Canadiennes et les Canadiens s’attendent à ce que le gouvernement fédéral intervienne rapidement et efficacement en cas de catastrophe naturelle ou d’origine humaine, d’urgence nationale ou de menace à la sécurité ou à l’environnement. Lorsque l’impensable se produit sur l’eau, la Garde côtière est généralement le premier point de contact, et tous s’attendent à une grande réactivité de la Flotte.

La coordination centralisée est cruciale à une intervention rapide de la Flotte, notamment lors d’événements imprévus, pour aider à veiller à la sécurité de notre personnel et de toute personne à risque. Une information immédiate et exacte, des directives claires et des procédures opérationnelles établies, sont autant outils d’appui essentiels à la prise de décisions qui affectent souvent le dénouement de ces situations.

Élaboré au lendemain de nos opérations de secours à la suite de l’ouragan Katrina de 2004–2005, le cadre de Préparation à la mission de la Flotte nous permet d’intervenir de manière plus systématique dans le cadre d’événements imprévus ou de demandes non planifiées pour un appui urgent. Ce cadre comporte des stratégies et des protocoles qui lui permettront d’intervenir sur des changements apparus dans les conditions normales d’exploitation, de nature environnementale (tempêtes, conditions des glaces, inondations, etc.), matérielle (pannes techniques, accidents, etc.) ou humaine (menaces à la sécurité, urgences relatives à la santé publique, maladies, etc.).

Font également partie du cadre de Préparation à la mission, des communiqués quotidiens aux hauts responsables de la GCC et des profils de Préparation à l’intervention, dans le but de planifier à l’avance les activités de la Flotte pour des interventions plus rapides et mieux coordonnées. Ces activités étayent notre préparation à la mission tout en faisant en sorte que soit codifiée la culture de la sûreté et du service, deux des principes fondamentaux de la Flotte.

Résultats pour 2008–2009 :
Nous avons identifié et ordonné par ordre de priorité des événements dont la probabilité et le risque étaient considérés élevés;
Nous avons commencé à dresser des plans de mesures d’intervention préliminaires;
Nous avons incorporé des formations et des exercices de préparation dans notre Plan opérationnel de la Flotte;
Nous avons officialisé un processus d’examen sur quatre ans permettant d’assurer l’amélioration continue.

Bien que nous prenions toutes les précautions possibles pour veiller à la sûreté et à la sécurité de notre personnel, de nos clients et de tous les Canadiens, des incidents peuvent se produire lorsque nous opérons dans des conditions où les risques sont très élevés. Lorsque des incidents se produisent, nous procédons à une analyse approfondie des événements en vue d’améliorer en permanence notre prestation de services.

En janvier 2009, la Garde côtière canadienne publiait son Rapport d’enquête sur la sécurité relativement au rôle qu’elle avait joué lors du chavirement, le 4 novembre 2007, d’un navire de pêche de la Garde côtière canadienne auxiliaire, le Sea Urchin, à la suite d’une manoeuvre d’entraînement. En outre, à la suite des événements tragiques du 28 mars 2008, lorsque le navire de pêche L’Acadien II s’est retourné pendant une opération de remorquage par un brise-glace de la GCC, l’organisme a mis sur pied une équipe spécialisée afin que celle-ci appuie l’enquête et analyse les recommandations formulées dans le cadre des investigations relatives à cet incident. La GCC mettra en oeuvre un plan d’action visant à améliorer davantage la sécurité et à réduire le risque dans ses opérations.

Conférence sur l’aide aux opérations d’application de la loi

Bien que la GCC n’ait pas de mandat particulier en matière d’application de la loi, conforme à son mandat prescrit par la loi, elle apporte depuis des années son soutien à ses différents partenaires dans le cadre d’opérations de sécurité nationale et d’application de la loi dans le milieu des pêches et des affaires intérieures. De la même manière que dans tous nos autres secteurs opérationnels, il est essentiel de veiller à ce que les opérations de la GCC soient menées de manière aussi sûre, efficace et efficiente que possible. Cette conférence, qui s’est tenue les 21 et 22 octobre 2008 à Ottawa et qui réunissait la Garde côtière canadienne, la Gendarmerie royale du Canada et le personnel de conservation et protection (C&P) de l’Administration centrale et des régions, portait sur les questions qui touchent à la sécurité de nos employés au cours de ces opérations. Elle examinait par ailleurs les enseignements tirés des opérations antérieures, avec l’arraisonnement du Farley Mowat constituant l’incident le plus récent, en vue d’améliorer les politiques et les procédures de la GCC ainsi que ses opérations ultérieures.

NGCC Pierre Radisson, un brise-glace moyen, participant à un exercice SAR/IE avec le Danemark, les États-Unis et l’Islande
NGCC Pierre Radisson, un brise-glace moyen, participant à un exercice SAR/IE avec le Danemark, les États-Unis et l’Islande
Photo : Région de T.-N.L.

Changements sur le front international : Au-delà de nos frontières

Le Canada est un pays membre du Forum de la Garde côtière du Pacifique Nord (FGCPN) et du Forum de la Garde côtière de l’Atlantique Nord (FGCAN). La GCC est le chef de file de la participation du Canada dans ces deux organisations internationales. Comptent parmi les autres participants, la GRC, l’Agence des services frontaliers du Canada, Transports Canada et la Direction générale de conservation et protection du MPO.

Le FGCPN, qui regroupe également la Russie, la Chine, le Japon, la République de Corée et les États-Unis, a été fondé en 2000 dans un effort visant la mise en commun de l’information et des pratiques exemplaires, la définition de possibilités d’amélioration de la coopération sur des fronts communs et l’organisation de formations et de manoeuvres conjointes. Les groupes de travail se réunissent en vue de travailler sur des secteurs prioritaires mutuels, notamment l’application des règlements sur les pêches, la sûreté maritime et le trafic de stupéfiants.

Le FGCAN, inspiré du FGCPN, a été fondé en 2007 et est composé des organismes de garde côtière de 20 pays, dont tous partagent des intérêts maritimes communs dans l’océan Atlantique Nord.

Résultats pour 2008–2009 :
Organisation, en juillet 2008, de manoeuvres fort bien accueillies dans le cadre du FGCPN, simulant un scénario d’aide humanitaire à la suite d’une catastrophe naturelle;
Participation à la réunion des experts du FGCPN qui s’est tenue à Séoul, en République de Corée, en mars 2009, et qui portait sur la gestion opérationnelle et sur l’établissement d’un Centre virtuel d’opérations;
Le NGCC Pierre Radisson a pris part à une manoeuvre commune de SAR et IE avec le Danemark, les États-Unis et l’Islande, à l’occasion du sommet de septembre 2008 qui se tenait au Groenland;

1.3 NOTRE ENVIRONNEMENT

La Flotte est exploitée au sein d’un environnement dynamique, influencé par divers facteurs économiques, environnementaux et sociaux. Elle a par ailleurs conscience que l’environnement de ses clients évolue constamment. En ce sens, plusieurs éléments, tant internes qu’externes, peuvent affecter les besoins en services ou les priorités. Il pourra s’agir des reprises économiques qui génèrent une augmentation du trafic maritime, des intérêts accrus dans les habitats marins et dans la protection de cet environnement, ainsi que des avancées technologiques dans le domaine du suivi des navires et des systèmes de positionnement. Les répercussions du changement climatique, notamment la fluctuation des niveaux d'eau, la variabilité accrue des conditions de glaces et l'allongement des saisons de navigation, se traduisent, là aussi, par une demande accrue de nos services. Nous devons par conséquent déterminer le meilleur moyen de répondre à ces besoins et à ces attentes des Canadiens, des marins, des clients et des intervenants, avec les fonds et les ressources dont nous disposons.

Le NGCC Isle Rouge, un patrouilleur semi-hauturier, à Prescott en Ontario.
Le NGCC Isle Rouge, un patrouilleur semi-hauturier, à Prescott en Ontario.
Photo : Ministère des Pêches et Océans

Ces facteurs environnementaux, ou moteurs du changement, entraînent des transitions internes dans notre Flotte et dans nos services, notamment :

  • Notre rôle accru dans la sûreté maritime signifie qu’il nous faut former et équiper (notamment, élaborer des politiques) le personnel de la Flotte afin que celui-ci exécute efficacement son rôle de soutien opérationnel accru dans les activités de sûreté maritime;
  • La prise de conscience accrue des problèmes environnementaux signifie que nous devons mettre en oeuvre des mesures d’efficacité énergétique et nous engager dans la préservation de l’environnement au cours de nos propres opérations;
  • Un marché de l’emploi hautement compétitif en quête de marins compétents, qualifiés et certifiés signifie qu’il nous faut accentuer nos efforts de recrutement et de rétention tout nous entourant d’une main-d’oeuvre plus représentative culturellement. D’ici 2012, presque 24 % de nos employés maritimes pourront prétendre à la retraite; et
  • L’augmentation du trafic maritime dans tous les secteurs (récréatif et commercial) et dans toutes les régions, y compris en Arctique, signifie que nous devons investir davantage dans la fiabilité et la disponibilité des navires afin de répondre, aujourd’hui et demain, à la demande de nos clients et de nos programmes.

Dans une nation maritime comme la nôtre, la GCC doit pouvoir compter sur une flotte de navires et d’hélicoptères efficace, efficiente, adaptable et prête pour la mission. Les initiatives décrites dans ce rapport visent à nous aider à relever ces défis et à continuer d’améliorer notre rendement. Un soutien plus marqué à nos professionnels maritimes, pour les aider à intervenir en toute confiance sur les incidents et autres situations de crise ainsi qu’à assurer des services de qualité supérieure à nos clients, à nos partenaires et à tous les Canadiens, est une priorité de la Flotte.

Le NGCC Henry Larsen, un brise-glace moyen, à Kugaaruk au Nunavut
Le NGCC Henry Larsen, un brise-glace moyen, à Kugaaruk au Nunavut
Photo : Région de T.-N.L.